Se connecter avec

Roman Harcèlement sans fin de l'ex-mari chapitre Chapitre 1

L'automne à Hofcaster a été très froid, donnant à ses habitants l'illusion que l'hiver était arrivé du jour au lendemain.

Josie Yates se tenait devant le panneau d'arrêt de bus et écoutait les filles qui bavardaient à côté d'elle.

"As-tu vu les gros titres des divertissements ? Le "sugar daddy" de Dufrêne a été révélé. Ils sont sortis d'un hôtel en se tenant intimement la main !"

"Comme je l'ai dit. Elle doit avoir un "sugar daddy" pour avoir autant de ressources juste après ses débuts ! Cela le confirme cette fois."

"La déclaration faite par le studio de Dufrêne était également ambiguë. Elle était du genre 'Que les amoureux du monde entier vivent heureux pour toujours'."

Josie allume son téléphone et jette un coup d'œil aux nouvelles du monde du spectacle qui s'étalent sur tous les sites d'information, comme si elle voulait que le monde entier sache pour le bienfaiteur de Dufrêne.

Sa respiration est devenue saccadée. À la seconde où Josie a éteint son téléphone, l'écran était trempé de larmes.

Cette photo a été prise juste comme il faut. Même si les autres ne pouvaient pas le reconnaître, elle le connaissait.

C'était Henri Gibson. Le mari qu'elle a épousé secrètement il y a trois ans.

"Le bus est là ! Dépêchons-nous, ou il n'y aura plus de places !"

Josie a été poussée dans le bus par un groupe d'inconnus. Son corps s'était raidi à cause de l'engourdissement et elle était serrée contre la fenêtre.

Tous les endroits de la ville étaient couverts d'affiches de Dufrêne. Cela montre à quel point le bienfaiteur de la célébrité populaire est prêt à s'investir pour elle.

Elle a jeté un regard ironique au reflet d'elle-même dans la vitre de la fenêtre. Elle avait l'air ridicule comparée à Dufrêne sous les projecteurs.

Henri n'a jamais parlé de Josie à personne, donc personne ne connaissait son existence.

Après avoir quitté la maison, tout ce qui arrivait à Josie n'a rien à voir avec Henri, qu'elle ait pris le bus ou couru jusqu'à se casser les jambes. Il ne se souciait pas d'elle et ne posait pas de questions à ce sujet.

Josie est descendue à l'avance d'être poussée par la foule.

Josie s'est tordu la cheville dans le processus. Son visage a pâli à cause de la douleur atroce.

Une Maybach noire est passée devant elle, et Josie savait que c'était Henri dans cette voiture, mais il ne s'est pas arrêté. Elle ne s'attendait pas à ce qu'il s'arrête.

En plein jour, Henri la laissait mourir sur la route afin d'éviter toute suspicion.

En rentrant chez elle, Josie a retiré ses chaussures d'un air fatigué et a examiné sa cheville rouge et enflée.

La douleur soudaine dans son estomac a presque fait tomber Josie sur le sol.

"Où es-tu allé la nuit dernière ?" Assis sur le canapé, Henri avait enfilé ses vêtements décontractés en demandant d'une voix froide.

"J'ai passé la nuit chez Madelaine," a répondu Josie calmement. Elle ne voulait rien de plus que de retourner dans sa chambre à ce moment-là.

"Avez-vous vu les nouvelles de divertissement?" Henri a pris une gorgée de café avec un visage de pierre. "Dufrêne vient de faire ses débuts dans le monde du spectacle, elle doit donc faire la une des journaux. Ne le prends pas au sérieux."

Les doigts de Josie se sont raidis tandis qu'elle regardait Henri par-dessus son épaule. "Tu n'as pas à t'expliquer."

Henri a froncé les sourcils. Le mécontentement était écrit sur son beau visage. "Vous êtes en colère ?"

Avec sa cheville foulée et la douleur dans son estomac, Josie voulait qu'Henri l'emmène à l'hôpital.

"Jo !"

Henri est sorti de la salle de bain et a vu Josie sur le sol.

"J'ai mal au ventre. Peux-tu..." La voix de Josie tremblait. Elle ne savait pas ce qui se passait.

Cependant, à ce moment-là, le téléphone d'Henri a sonné, interrompant Josie.

"M. Gibson, Dufrêne a eu un accident de voiture !"

Le visage d'Henri est devenu sombre. Il s'est levé d'un bond.

À ce moment, Josie vit la panique dans les yeux d'Henri.

"Jo, c'est juste un mal de ventre ? Va à l'hôpital toute seule. Quelque chose d'urgent est arrivé au travail. Je dois y aller."

Aux yeux d'Henri, Josie était omnipotente. Elle pouvait tout gérer toute seule.

Josie fixait Henri alors que l'engourdissement se répandait en elle. Elle n'était pas sourde, donc elle a entendu ce qui se disait au téléphone.

Dufrêne Long.

Cette célébrité a eu un accident de voiture.

Historique de lecture

No history.

Commentaires

Les commentaires des lecteurs sur le roman : Harcèlement sans fin de l'ex-mari