Les larmes aux yeux, Josie se retourne et regarde Dufrêne d'un air renfrogné.
"Bonjour, Mme Gibson", les filles de la réception ont salué Dufrêne en plaisantant.
De toute évidence, les filles connaissaient très bien Dufrêne.
Aux yeux des employés, Dufrêne était une personne sympathique qui ne se donnait pas de grands airs. Elle était très polie avec tout le monde et était très appréciée au sein de la Gibson Corporation.
"Josie, es-tu venue voir Henri ?" Dufrêne sourit sciemment en marchant vers Josie.
"Ça n'a rien à voir avec toi", dit froidement Josie.
"Tu n'as pas à faire semblant. Je sais qu'Henri t'a demandé de venir ici pour signer l'accord de divorce aujourd'hui", a chuchoté Dufrêne à l'oreille de Josie. Elle était de bonne humeur aujourd'hui.
Dufrêne a vu l'accord de divorce sur la table quand elle a apporté le petit déjeuner à Henri ce matin.
Dufrêne a souri de manière suffisante comme si elle était la gagnante finale. "Ce matin, Henri a accepté de me laisser emménager dans sa maison. Il a même dit que tu avais tout emballé et libéré l'espace pour moi."
"Comme je veux ", pensa Dufrêne.
Josie n'a rien dit et a marché droit devant elle.
"Bonjour, mademoiselle. Avez-vous un rendez-vous ?" a demandé nerveusement la réceptionniste, qui se demandait si elle était l'amie de Dufrêne.
Cependant, Dufrêne s'est tenue à l'écart et l'a regardée comme si elle attendait que Josie se ridiculise.
"Tu ne peux pas monter sans rendez-vous." La réceptionniste a arrêté Josie.
"Henri m'a demandé de venir," dit Josie à voix basse.
"M. Gibson est très occupé. Il ne nous a pas dit que quelqu'un viendrait le voir. Je suis désolé. S'il vous plaît, ne rendez pas les choses difficiles pour nous."
Josie jeta un coup d'œil à Dufrêne. "Je me demande ce qui se passerait si je ne montais pas ?"
Dufrêne ne serait jamais reconnue par le public si Josie ne signait pas le papier.
Josie se sentait épuisée.
Et elle n'a pas pris la peine d'argumenter avec Dufrêne.
Dufrêne a froncé les sourcils à la réponse de Josie. Puis, elle a souri à la réceptionniste. "Nous nous connaissons toutes les deux. Je vais l'emmener à l'étage."
La réceptionniste a hoché la tête. "Très bien. Mme Long."
Josie est entrée dans l'ascenseur, engourdie, tandis que Dufrêne se tenait à côté d'elle comme une hôtesse. Dire que Josie n'avait pas le cœur brisé était un mensonge complet.
Josie a serré les poings jusqu'à ce qu'ils s'engourdissent. Même respirer semblait lui faire mal.

VERIFYCAPTCHA_LABEL
Commentaires
Les commentaires des lecteurs sur le roman : Harcèlement sans fin de l'ex-mari