Mais Carine ne laisserait pas Marie. Elle la repoussa avec beaucoup de force et jura:«Tu ne m'as pas entendu ou quoi? Ne te comporte pas comme un gamin indécent.»
« J'habite ici! » Réfuta Marie.
Carine éclata de rire :«Plus maintenant. Ton père m'a dit de te tenir à l'écart au cas où tu serais expulsé de la famille Gatlin. Tu l'es maintenant.»
«Certainement pas.» Marie n'y croyait pas. «Ma mère m'a laissé cette maison. Tu ne peux pas m'exclure!»
Karen jubila à Marie et dit:« Allez. Je ne retournerais pas chez mon père si mon mari me larguait pour une maîtresse. En fait, je m'enterrais vivante, car j'étais une telle honte pour ma famille. Maintenant, sois une bonne fille et va-t'en. Ton père te sera reconnaissant si tu es prête à lui rendre cette faveur.»
«Je veux le voir!»
Gifle !
Juste après que Marie ait fait sa demande, Carine la gifla.
« Tu te vois toujours comme la femme dominatrice, hein? Réveille-toi, ou je t'aide. Quelqu'un, ferme notre porte, et garde le mauvais sort dehors. Pff, je devrais me laver les mains plus tard.»
Karen roula des yeux et entra dans la maison.
La douleur au visage n'était rien. Marie tenta d'entrer par effraction, mais les deux gardes avaient bien fait leur travail.
Elle a été brutalement poussée loin de la porte.
Et puis, ils ont fermé la porte.
Elle cogna à plusieurs reprises à la porte et cria:« Laissez-moi entrer! Je vis ici! Vous ne pouvez pas m'exclure! Je veux parler à mon père! Laissez-moi entrer!»
Crier n'aidait pas. Marie sortit alors son téléphone et appela son père, mais elle s'est alors rendu compte que son père l'avait mise sur liste noire.
Elle s'est effondrée au sol.
Léo l'avait mise à la porte et sa famille venait officiellement de l'abandonner.
Pourquoi me traitez-vous tous comme ça ?!
Deux mois plus tard, Marie est allée à l'hôpital.
Elle n'a pas eu la chance de rencontrer son père et est restée dans le motel le moins cher pendant ces deux mois. Tous les matins en se levant, elle voyait Léo à la télé. Et cette femme était toujours avec lui.
En y pensant, elle sentit un tic dans son ventre.
Marie décida qu'elle n'exposerait jamais sa grossesse à Léo.
Elle n'avait plus rien au monde. Les jumeaux étaient ses bénédictions et ses espoirs.
Marie eut rapidement un plan.
« Nous allons partir d'ici maintenant. Je promets de bien vous élever tous les deux. »
Marie, qui se trouvait en fait au milieu de la route, entendit soudainement vroom de la moto.
Pour une raison quelconque, elle se figea et regarda hébété.
Bam.
Elle a été renversée.
Avant de s'évanouir, son seul souci allait aux bébés.

Commentaires
Les commentaires des lecteurs sur le roman : Embrasser les bébés pour l'amour de la mère